La violence à l’épreuve de la littérature : Rencontre avec Mustapha Benfodil (Algérie) et Samir Sassi (Tunisie)

Les héritages de la violence laissent des traces visibles et invisibles sur les sociétés, ce qui suscite des questions sur leurs trajectoires politiques, leurs effets, le sens de la justice et de la paix, et les expressions créatives associées. La littérature est l’un des domaines privilégiés pour explorer ces questions. Qu’il s’agisse de fiction ou de non-fiction, la littérature traitant de la violence est un moyen d’expression puissant qui peut refléter et relier les expériences individuelles et partagées, influencer et être influencé par les débats publics, ainsi que contribuer à une compréhension évolutive du rôle de la mémoire publique et culturelle dans la gestion de l’héritage de la violence.

L’Algérie et la Tunisie traitent toutes deux des héritages de la violence. Le travail littéraire en Algérie et en Tunisie fait partie d’un processus continu de négociation, d’élaboration, d’identification et de reconnaissance de la violence passée, qui se prolonge dans le présent dans les deux pays.

Lors de cette Rencontre Ibn Khaldoun, professeur Ratiba Hadj-Moussa discutera avec l’écrivain algérien Mustapha Benfodil et l’écrivain tunisien Samir Sassi de leurs œuvres et de leur traitement de la guerre civile (Algérie) et de la violence autoritaire (Tunisie), des impacts de celles-ci sur leurs expériences personnelles et artistiques, ainsi que des relations de leurs œuvres avec les débats publics dans leurs pays respectifs et plus largement.

Benzine: Film screening followed by discussion with the director

*Synopsis*

Salem et Halima sont à la recherche de leur fils unique disparu il y a quelques mois. Ce dernier a choisi l’émigration clandestine vers l’Italie quelques jours après le 14 janvier 2011. Le couple mène une quête acharnée et désespérée qui bouleverse leur existence. Le film se déroule dans le Sud, un paysage aride et austère, une Tunisie profonde où la contrebande et la tension socio-politique se côtoient.

* Sarra Abidi (Independent Filmmaker)*

Sarra Abidi, cinéaste tunisienne née le 14 octobre 1972 à Gabes en Tunisie, elle a fait des études supérieures à l’Institut supérieur des Beaux Arts de puisà l’INSAS en Belgique. Elle a aussi fait une formation en Cinéma documentaire à Montréal et une formation en production à l’INA- PARIS. Elle a réalisé deux courts métrages, Le rendez- vous (2006) et Le dernier wagon (2010), et 111 Rue de la poste, documentaire de 52 min (2011). Son premier long métrage BENZINE est sorti en 2018. Sélectionné dans plusieurs festivals, FIFF Namur, Dubaï Film Festival, Cologne film festival, Aubagne film festival et d’autres festivals, il a reçu prix TV5 monde, prix Meilleure interprétation féminine, prix Meilleure interprétation masculine, et Prix du meilleur film. Elle vient de terminer son documentaire long métrage BAKHARA/SULFUR, et elle prépare son deuxième long fiction, Je m’appelle Clara.

Anne-Marie McManus, Amir Moosavi « Approaching the Literary 1980s in the Maghreb and Middle East: Connections, Comparisons, Periodizations »

Approche des années 1980 littéraires au Maghreb et au Moyen-Orient : Connexions, comparaisons, périodisations

« Transrégionalisme et romans arabes : Sur les usages littéraires de l’histoire dans les années 1980 » (Anne-Marie McManus)
Cet exposé aborde les années 1980 à travers un cadre comparatif pour le roman arabe, qu’il traite comme transrégional dans deux sens : d’une part, une œuvre littéraire qui imagine, ou cartographie, l’espace transrégional ( » arabe « ) entre le Maghreb et l’Irak, et d’autre part, une œuvre littéraire qui peut circuler et être reçue avec succès à travers cet espace. A travers la lecture des romans de Haydar Haydar et Rachid Boudjedra, la conférence montrera que l’espace transrégional était intimement lié au rêve d’une histoire progressiste, révolutionnaire et transrégionale, tel qu’il a été articulé d’abord dans l’ère anticoloniale et ensuite revendiqué par les Etats socialistes arabes en Algérie, en Irak et en Syrie. En établissant une comparaison entre les techniques de répétition dans les œuvres de Haydar et Boudjedra, l’exposé s’interroge sur ce qu’il reste à faire pour le roman en tant que forme lorsqu’il réfléchit de manière critique, dans les années 1980, à la disparition de cette vision de l’histoire.

Anne-Marie McManus est une spécialiste de la littérature comparée des littératures arabe, anglaise et française aux XXe et XXIe siècles. Elle a obtenu son doctorat en littérature comparée à l’université de Yale. Elle a publié des essais sur la poétique, les méthodes comparatives et théoriques et les littératures et cultures arabes contemporaines dans des revues telles que Critical Inquiry (2021), The Cambridge History of World Literature, Books & Ideas, International Journal of Middle East Studies, Journal of World Literature et Expressions Maghrébines. Son premier livre – Of Other Languages, sous contrat à Northwestern UP – retrace les théories et les pratiques de clarté, d’ambiguïté et d’émotion linguistiques qui ont entouré la guerre d’indépendance algérienne pendant les décennies de décolonisation entre le Maghreb et le Machrek. Ses travaux ont été soutenus par la Fondation Mellon, la Fondation Alexander von Humboldt, NYU Abu Dhabi et le Conseil européen de la recherche (CER). Elle supervise actuellement le projet SYRASP financé par l’ERC au Forum Transregionale Studien à Berlin.

« Guerre et relation : Lire les années 1980 à travers les littératures de guerre de l’Iran et du Liban » (Amir Moosavi)
Cet exposé propose un cadre comparatif pour lire les littératures arabe et persane des années 1980 dans le contexte de la guerre. À l’aide d’exemples tirés de l’Iran, de l’Irak et du Liban, et en s’inspirant des théories de la littérature mondiale et de la notion de comparaison relationnelle de Shu-mei Shih, il s’agit de savoir comment les fictions de guerre de l’Asie du Sud-Ouest des années 1980 peuvent servir à périodiser une littérature régionale. Ce faisant, il propose une lecture comparative des littératures arabe et persane dans le contexte des dernières années de la guerre froide, des guerres régionales, de la montée de l’islam politique et du déclin des mouvements politiques de gauche dans la région.

Les intérêts de recherche et d’enseignement d‘Amir Moosavi couvrent les littératures arabes et persanes modernes et l’histoire culturelle de l’Asie du Sud-Ouest, en particulier l’Iran, l’Irak et le Levant. Avec le soutien de l’ACLS et du NEH, il termine actuellement un livre intitulé Dust That Never Settled : Afterlives of the Iran-Iraq War in Arabic and Persian Literatures. Ce livre plaide en faveur de l’expansion des études littéraires comparatives dans les sphères linguistiques arabe et persane, sur la base de l’expérience commune de la guerre Iran-Irak et des diverses réponses des écrivains à cette guerre depuis 1980.

La question du multilinguisme au Maghreb : représentations de la langue et postures d’appropriation

Co-organisé par le Merian Centre for Advanced Studies in the Maghreb (MECAM) et Columbia Global Centers | Tunis et en partenariat avec le Columbia Middle East Institute (MEI) et Le ministère fédéral de l’éducation et de la recherche (Allemagne), Cet événement sera consacré au lancement de « Entanglements of the Maghreb : Cultural and Political Aspects of a Region in Motion » qui est un nouveau livre publié en janvier 2022 et édité par Julius Dihstelhoff, Charlotte Pardey, Rachid Ouaissa, et Friederike Pannewick mais aussi pour discuter d’un de ses chapitres écrit par Prof. Samia Kassab-Charfi, professeure de littérature française et francophone à l’Université de Tunis.

Résumé du livre :L’impulsion des récentes transformations du monde arabe est venue du Maghreb. Depuis, les recherches sur la région se sont multipliées, mais il reste encore beaucoup à faire en matière de recherche comparative interdisciplinaire. Le Maghreb est une région hétérogène qui mérite une enquête approfondie. Ce volume se concentre sur les intrications en tant que concept interdisciplinaire et interlinguistique afin de générer une nouvelle approche de la région, de ses interdépendances internes et de ses échanges avec d’autres régions. D’éminents chercheurs conceptualisent Entanglements à travers la description de divers champs thématiques et d’acteurs en mouvement, abordant la culture, la politique, les affaires sociales et l’économie.

Résumé du chapitre : Dans « La question du multilinguisme au Maghreb : représentations de la langue et postures d’appropriation », Samia Kassab-Charfi examine le multilinguisme au Maghreb en prenant l’exemple de l’étude empirique de la littérature francophone – principalement tunisienne – au cours du XXe siècle. Elle s’intéresse aux enchevêtrements culturels sous la forme de dynamiques interlinguistiques, telles que les représentations linguistiques, les relations entre les langues, les attitudes d’appropriation et leurs empreintes respectives sur l’identité.

Le Prof. Dr. Rachid Ouaissa, professor of Middle Eastern Politics at the Centre for Near and Middle Eastern Studies, Philipps-University Marburg and MECAM director, sera le modérateur de l’événement.

 

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Discussion autour de l’ouvrage: Entanglements of the Maghreb

Dans le cadre de la présentation de l’anthologie « Entanglements of the Maghreb » Dr. Christoph Schwarz présentera « Le ḥirāk du Rif et la diaspora en Europe : espaces mentaux enchevêtrés », dans lequel il se consacre aux activistes du mouvement marocain ḥirāk basés en Europe vers 2017. L’auteur aborde les positions enchevêtrées des militants européens entre l’Europe et leur pays d’origine, le Maroc (plus précisément la région du Rif). Il soutient que la politisation et la mobilisation d’une diaspora rifaine a produit une identification non seulement avec le Rif mais aussi avec l’Europe. Il s’agit de pratiques transnationales, un exemple de mobilités enchevêtrées au Maghreb. Le Dr. Julius Dihstelhoff, coordinateur académique du MECAM, sera le modérateur de l’événement.

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Défis de mobilité inclusive en temps de crise COVID-19

La crise de la COVID-19 a mis à jour différentes formes d’inégalité dans l’accès à la mobilité urbaine et aux services essentiels. Dans les sociétés où l’aide financière est très limitée, il est devenu évident que le confinement n’est guère une solution viable pour faire face aux conséquences sanitaires de cette crise. Cependant, les causes plus anciennes des restrictions de mobilité dans l’espace public doivent être abordées au-delà des préoccupations immédiates pour la gestion des crises. L’accessibilité est une question clé lorsqu’il s’agit d’améliorer la mobilité et de s’attaquer aux conséquences de l’injustice spatiale, comme l’accès inégal aux ressources, aux installations et aux soins de santé, ainsi qu’aux infrastructures inadaptées et systèmes de transport surchargés. Cette rencontre modérée par Olfa Dardaoui (Jamaity) et Johannes Frische (MECAM/IFG II) rassemble chercheurs dont Hatem Kahloun (ISTEUB/Université de Carthage) Souhir Bouzid (ISTEUB Tunis) et des organisations de la société civile dont ALDA (European Association for Local Democracy), Humanité et Inclusion Tunisie, Médecins du Monde Tunisie, Terre d’Asile Tunisie qui en tant que stratèges de politique publique orientés vers l’action travaillent à améliorer la mobilité dans un cadre de droits de l’homme. Les interventions s’adressent au public pour sensibiliser aux problèmes auxquels sont confrontés quotidiennement les groupes vulnérables tels que les réfugiés/migrants, les travailleurs précaires et les personnes en situation d’handicap, tout en promouvant une approche participative qui inclut les résidents et les usagers de la ville, particulièrement ceux qui sont particulièrement touchés par les restrictions à la mobilité.

L’auteur rencontre les critiques : Les jeunes et la violence institutionnelle

La marginalisation dans les quartiers urbains défavorisés de Tunis ne peut être réduite à des facteurs mesurables tels que l’inégalité des revenus ou le chômage. Ce sont plutôt d’autres formes de violence institutionnelle – et donc induite par l’État – qui expliquent les réalités vécues de la marginalisation des jeunes habitants de ces quartiers. Le volume édité « Jeunes et violence institutionnelle » (en français), publié par International Alert Tunisie au printemps 2021 sous la direction d’Ola Lamloum et Myriam Catusse, rassemble des recherches de pointe sur les différentes formes de violence institutionnelle expérimentées et vécues dans les quartiers urbains Ettdhamen et Douer Hicher. La Rencontre Ibn Khaldoun qui a été organisée par l’IFG II  » inégalités & mobilité  » le 27 novembre 2021 à la Galerie Le Central à Tunis a réuni les auteurs du livre et les boursiers du MECAM qui ont pris le rôle de  » critiques  » pour discuter du livre. De l’exploitation dans la sous-traitance féminine invisible (Chiraz Gafsia), aux expériences d’immobilité chez les jeunes (Stéphanie Pouessel) en passant par les violences policières ciblées contre les ultras/clubs de supporters de football (Chaima Ben Rejeb), de nouvelles dimensions de la marginalisation et des inégalités urbaines ont été mises en avant.

Les Printemps berbères : Pour en finir avec un Maghreb arabe ?

Pour cette rencontre Ibn Khaldun, Karima Dirèche (CNRS/Maison Méditerranéenne des sciences de l’Homme), contributrice dans Entanglements of the Maghreb: Cultural and Political Aspects of a Region in Motion, intervient sur “Les Printemps berbères : Pour en finir avec un Maghreb arabe ?”. Elle se concentre sur les expressions et affirmations berbères inédites dans les soulèvements de 2011 au Maghreb au miroir des nouvelles revendications des libertés et de l’Etat de droit. En étudiant le rôle du berbérisme historiquement considéré comme marginalisé dans les protestations collectives et en se référant aux années 1960 et 1970, Karima Dirèche examine la politisation et la résistance croissantes des Berbères comme une expression des enchevêtrements socioculturels et politiques au Maghreb, qui ont particulièrement reflété la pluralité ethnique et linguistique des sociétés maghrébines depuis 2011. Cette rencontre a lieu le jeudi 25 novembre 2021, 18h00 – 20h00 (heure de Tunis et de l’Europe centrale), via ZOOM et est modéré par prof. Rachid Ouaissa (Philipps-Universität Marburg, directeur du MECAM).

 

Lancement du groupe de recherche « border studies »

La migration et la mobilité en Méditerranée sont souvent étudiées d’un point de vue eurocentrique, réduisant des pays comme la Tunisie à un « pays d’origine » menaçant pour les migrants ou la transformant en une « ligne de frontière » à sécuriser et à consolider. En lançant un nouveau groupe de recherche sur les « études des frontalières », basé au Centre d’anthropologie sociale et culturelle de l’Université de Sousse, le boursier du MECAM Wael Garnaoui vise à décentrer cette perspective, en fournissant un aperçu plus nuancé des reconfigurations des frontières qui déterminent les (im)mobilités dans l’Afrique du Nord contemporaine. La Rencontre Ibn Khaldoun organisée par l’IFG II « inégalité & mobilité » le 18 novembre 2021 à l’Université de Sousse a réuni des chercheurs en début de carrière de diverses disciplines adoptant des approches critiques pour étudier les « frontières » afin de lancer ce nouveau groupe de recherche. Les présentations des chercheurs travaillant sur les frontières dans des contextes aussi divers que la Tunisie, le Mexique et la Syrie ont établi un programme de recherche à plusieurs niveaux : de l’externalisation des frontières aux régimes frontaliers racialisés et aux circulations transfrontalières matérielles, les frontières sont étudiées comme des sites de violence, mais aussi comme des sites vitaux pour l’échange et l’articulation de la différence.

Étalement urbain et défis environnementaux dans le Grand Sfax

En octobre 2021, Sfax, la deuxième plus grande ville de Tunisie, a fait la une des journaux en raison de l’aggravation de la crise des déchets. En effet, la fermeture de l’unique décharge de la ville, qui aurait dû avoir lieu depuis longtemps, a entraîné l’accumulation d’ordures sur le bord des routes et le brûlage illicite de déchets dans l’air. En collaboration avec le laboratoire de recherche en géographie SYFACTE de l’Université de Sfax, l’IFG II « inégalité & mobilité » a organisé une Rencontre Ibn Khaldoun de deux jours sur « l’étalement urbain et les défis environnementaux dans le Grand Sfax ». Deux chercheurs seniors du SYFACTE, Ali Bennasr et Maha Bouhlel, ont expliqué comment le développement urbain de Sfax a toujours été étroitement lié au développement industriel, et comment les inégalités socio-économiques se sont longtemps traduites par des injustices environnementales dans la ville. Des présentations de recherche par des chercheurs en début de carrière de l’Université de Sfax se sont ensuite concentrées sur les différentes économies de déchets dans la ville, et une table ronde avec des activistes environnementaux de Sfax et un représentant du conseil municipal a permis de relier les histoires de pollution et d’injustice environnementale à la crise actuelle des déchets dans la ville. L’événement a été co-organisé avec le département de géographie et s’est déroulé sur deux jours, les 28 et 29 octobre 2021, à l’université de Sfax.

Décrire et déconstruire le social : quels enjeux pour Ibn Khaldûn ?

Né en 1332 et mort en 14O6, Ibn Khaldûn a été un témoin oculaire-acteur au cours d’une longue phase de transition cruciale. Il était un observateur conscient et sensible aux relations humaines et aux forces qui les régissent. Son expérience s’est enrichie grâce aux connaissances livresques mais, et surtout, à partir de son observation directe, de tous les milieux sociaux maghrébins, andalous et orientaux. C’est ainsi qu’il a réalisé une synthèse à partir de l’histoire des civilisations, qui a été enrichie, étayée ou démentie par l’observation directe et les constats au fil du temps. Il en résulta un état des lieux. Dans sa démarche, il partait du passé puis analysait son présent en essayant d’établir des lois de fonctionnement des sociétés humaines. Qu’a-t-il à espérer à travers la démarche dudit historien engagé et complètement intégré dans le cours de l’histoire, en théorie qu’en pratique ?

L’héritage du printemps arabe

Il y a 10 ans, une vague de protestations et de révolutions déferlait sur le monde arabe. Elle a commencé en Tunisie en décembre 2010 et dans les mois suivants de 2011 elle a balayé 17 pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, de la Mauritanie à Oman, de Tunis à Abu Dhabi, l’héritage du printemps arabe.

 

Covid19. L’enseignement et la recherche en temps de pandémie : état des lieux en Tunisie et en Allemagne

Pour inaugurer les « Rencontres Ibn Khaldûn », le MECAM organise un événement auquel participeront des acteurs directement concernés par l’impact de la pandémie COVID 19 sur le monde académique. Ils seront invités à échanger sur les problématiques de la formation à distance, de la mobilité et des enjeux de la recherche en temps de crise sanitaire. Le débat s’articulera autour de questions précises dont : Qu’elle signification a eu la recherche en temps de crise ? Et quelles sont ses conséquences sur le monde de la recherche ? Quelles sont les mesures à prendre par les universités à court et moyen terme à cet égard ?

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