Emergence of diasporic Libyans’ transnational activism and its dynamics in a post-Gaddafi context

Ce Winter Talk avec Houda Mzioudet, discuté par Asma Khalifa et modéré par Guy Eyre (IFG V) explore la diaspora libyenne et sa mobilisation active pour avoir un impact social et politique sur le conflit, ainsi que la formation de la communauté libyenne en exil après la chute du régime de Kadhafi et son rôle dans la création d’un réseau d’intellectuels, de politiciens et de militants de la société civile actifs dans la reconstruction du pays. Elle présente les principales organisations de la diaspora libyenne, leur caractère et le type de travail qu’elles accomplissent. Elle contextualise la mobilisation diasporique des Libyens en exil pendant le soulèvement libyen de 2011, ainsi que leur rôle dans sa contruction, en soulignant l’évolution de la diaspora depuis 2011. A travers une perspective comparative, cette rencontre cherche à capitaliser sur les changements dans la portée et la nature de la mobilisation de la diaspora libyenne dans les efforts de paix et de réconciliation.

L’intervention sera présentée en anglais, avec une discussion en anglais.

Details:

Date de l’évènement : 4 janvier 2023, 18h00 – 19h30 (CEST)

Lieu : Au centre MECAM, à la ISEAHT 27, rue Florian – Borj Zouara (Bab Saadoun), Tunis. TUNISIEe, Tunis.

Conférencier : Houda Mzioudet (Université de Toronto)

Discutant : Asma Khalifa (Institut allemand d’études régionales mondiales (GIGA))

Modérateur : Guy Eyre (SEPAD au Richardson Institute à Lancaster/ Alwaleed Centre à l’Université d’Edimbourg)

Session en ligne via ZOOM

ID de réunion : 842 6672 8478

Code secret : 961868

 

Houda Mzioudet est une chercheuse universitaire, une consultante et une journaliste ayant couvert les soulèvements et leurs répercussions en Tunisie et en Libye entre 2011 et 2018 avec des médias internationaux tels que Al Jazeera English, la CBC, la BBC, +972 Magazine, Qantara (Deutsche Welle), etc. Elle est associée de recherche au Global Institute for Research, Education and Scholarship (GIRES). Elle a publié des articles, des documents de recherche et des notes d’orientation sur la Tunisie post-révolution et le conflit libyen pour des groupes de réflexion et des organisations internationales telles que Brookings Institution, Carnegie Endowment for International Peace, l’USIP, Oxfam, le Conseil allemand des relations étrangères, l’Arab Reform Initiative, l’Institut Sadeq, Hate Speech International, Fundacion Alternativas et la Friedrich-Ebert-Stiftung, entre autres. Elle est co-auteurice d’un livre intitulé “Libya’s Displacement Crisis: Uprooted by Revolution and Civil War”avec la Georgetown University Press en 2016 avec Megan Bradley et Ibrahim Fraihat et a récemment écrit un chapitre intitulé « Breaking the racial taboo : black Tunisian activism as transitional justice » dans le volume Transitional Justice in Tunisia : Innovations, Continuities, Challenges, édité par Simon Robins et Paul Gready, et publié chez Routledge en juillet 2022.

Ses travaux de recherche portent sur la justice transitionnelle, la dynamique des frontières en Afrique du Nord, l’activisme de la société civile, l’intersectionnalité, les identités noires dans la région MENA, le genre et les médias, et les identités migratoires et de diaspora. Elle est titulaire d’un DEA en études culturelles de l’Université de Manouba (Tunisie) et prépare actuellement une licence en sciences politiques et relations internationales à l’Université de Toronto (Canada).

Asma Khalifa est une militante et chercheuse libyenne qui travaille sur les droits humains, les droits des femmes et l’autonomisation des jeunes depuis 2011. Elle a cofondé le Tamazight Women Movement, un think/do tank qui vise à faire des recherches et à défendre les questions relatives aux droits des femmes en Libye et en Afrique du Nord. Elle a également cofondé l’Institut Khalifa Ihler. Elle prépare actuellement son doctorat au German Institute for Global Area Studies  (GIGA), où elle étudie l’impact de la guerre civile sur les relations entre les sexes.

Guy Eyre est chercheur post-doctoral au SEPAD, à l’Institut Richardson de Lancaster, et futur chercheur post-doctoral au Centre Alwaleed de l’Université d’Edimbourg. Ses travaux portent sur le transnationalisme religieux et l’anti-politique au Maghreb.

Date

Jan 04 2023
Expired!

Heure

18h00 - 19h30
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